Artiste peintre française, je suis diplomée de l’Académie Charpentier à Paris en 1988. Nourrie par cette solide formation artistique, je développe depuis lors un univers pictural ancré dans l’abstraction, où le geste spontané et la matière — encre, couleur, mouvement — sont au cœur de ma démarche.
Depuis Paris, je compose des œuvres où les couleurs et les formes organiques dialoguent dans un équilibre entre rigueur et liberté. Chaque toile est une invitation au voyage intérieur, une trace vivante de l’instant où la main a suivi l’émotion.
Soudain
Traces Florales – 1
Traces brutes arrachées à l’obscurité, le bouquet a existé… Là, violent et immédiat.
Cette peinture abstraite se déploie en une composition verticale dense, dominée par des noirs profonds, des blancs cassés et des éclats de rouge, d’orange et de rose. Des stries épaisses et des coulures traversent la surface, tandis que des touches plus claires percent au centre comme une zone de lumière fragmentée. Le contraste entre masses sombres et gestes colorés crée un rythme nerveux et serré.

Brouillard
La douceur du gris, l’éclat de l’or
Entre visible et invisible, juste un instant… Une atmosphère suspendue entre ciel et terre, c’est doux et mystérieux… presque silencieux.
Les formes ondulent, flottent, rien ne s’arrête vraiment.
Le silence avant que tout s’efface.
C’est à la fois apaisant et mystérieux. Une élégance rare.

Eruption
Le Passage de Braise
Elle est brûlante, elle est intense, des rouges bordeaux presque noirs, des éclats orange et or, qui percent comme des braises dans l’obscurité.
La matière ondule, se creuse, se soulève.
On pense à la lave, aux profondeurs volcaniques, à quelque chose d’ancien et de puissant.
C’est sombre, sensuel, magnétique.
Une toile qui attire et qui inquiète à la fois.

Le Motif
Trilogie Urbaine – 3
La ville en diagonale… Le rythme qui ne s’arrête pas. Les traits s’inclinent, roses, mauves, jaunes, bleus, s’entrecroisent comme des fils vivants. Le mouvement est oblique, dynamique, presque musical. On pense à du jazz, à une foule en mouvement, chaque coup de pinceau, un battement.
Comme une ville lancée à toute vitesse, vibrante et joyeuse.

Le Paradoxe
Trilogie Urbaine – 2
Vivant malgré tout dans la foule dense… la tension monte… nerveux… intense… on est submergé.
Les traits verticaux et horizontaux serrés, plus intenses, roses, kakis, blancs, noirs s’entremêlent comme des reflets sur l’asphalte.
Le geste est rapide, nerveux, superposé.
On sent la foule, le bruit, l’énergie des grandes métropoles la nuit.

La Certitude
Trilogie Urbaine – 1
La ville qui danse, libre comme ce qu’on ne peut pas retenir, la joie qui s’écrit toute seule.




